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Esthevia Demander une démonstration
L’auteur

Jimenez Julien, l’homme qui a compté les kilomètres des tournées d’esthétique

Esthevia n’est pas né d’une étude de marché. Il est né de trois carnets à réglures posés côte à côte sur une table de cuisine, et d’une addition que personne n’avait jamais faite : celle du temps passé à conduire, à monter, à installer, à ranger et à relancer, autour de prestations pourtant correctement facturées.

Portrait de Jimenez Julien, fondateur d’Esthevia et directeur de la publication du site

Je m’appelle Julien Jimenez. Je construis des logiciels destinés à des indépendantes françaises dont le métier se pratique en déplacement, dans un cadre réglementé, et dont la charge administrative n’a jamais été proportionnée à la taille de l’activité. Esthevia est l’outil que j’ai écrit pour les esthéticiennes qui exercent au domicile de leurs clientes.

Je suis directeur de la publication de ce site et signataire de tout ce qui y est écrit. L’édition du service est assurée par MLJ, société par actions simplifiée unipersonnelle immatriculée à Paris. Il n’y a ni équipe commerciale, ni centre d’appels : quand vous écrivez à Esthevia, c’est moi qui lis le message.

Le point de départ

Trois carnets, une table de cuisine et une addition qui manquait

La première praticienne que j’ai accompagnée exerçait depuis onze ans dans une commune de sept mille habitants. Elle facturait entre 45 et 70 euros la prestation, tenait un agenda papier à couverture rigide et une pochette plastique de fiches clientes remplies au stylo. Elle travaillait cinq jours par semaine et n’arrivait pas à s’expliquer pourquoi ses mois se ressemblaient si peu alors que son agenda, lui, était toujours plein.

Nous avons repris ses six semaines précédentes, rendez vous par rendez vous. Nous avons ajouté trois colonnes que son carnet ne contenait pas : les kilomètres réellement parcourus entre deux adresses, les minutes passées à monter et à replier la table, et les sommes encore dues au moment où nous faisions le compte. Le résultat tenait en une ligne. Sur trente et une interventions, quatre n’avaient jamais été payées, six avaient été annulées à moins de vingt quatre heures, et onze après midi lui avaient rapporté, une fois la route déduite, moins que ce qu’elle croyait gagner en une heure.

Elle n’avait commis aucune erreur de gestion. Elle n’avait simplement aucun endroit où cette addition pouvait exister. Un carnet papier enregistre ce qui a eu lieu, jamais ce que cela a coûté d’y aller. C’est cette absence, et pas un manque de rigueur, qui creuse l’écart entre un agenda plein et un mois correct.

J’ai refait le même exercice avec deux autres praticiennes, l’une en périphérie d’une métropole, l’autre sur un secteur rural de quarante kilomètres de rayon. Les proportions changeaient, la structure du problème non. Toutes les trois avaient un point commun supplémentaire dont aucune ne parlait spontanément : elles avaient déjà eu, au moins une fois, un rendez vous chez une nouvelle cliente où elles ne s’étaient pas senties tranquilles, et elles n’avaient rien noté nulle part pour éviter d’y retourner.

Ce que j’ai observé

Ce que le domicile change, et que les logiciels d’institut ignorent

J’ai commencé par regarder les outils existants. Ils sont nombreux et souvent bien faits, mais ils décrivent tous le même monde : une cabine, une caisse, un poste fixe, une clientèle qui se déplace vers la professionnelle. Dans ce monde, une annulation libère une cabine et coûte une prestation. Dans le vôtre, elle coûte une prestation, un trajet, un créneau qui ne se remplit plus, et parfois la moitié d’une journée, parce que les deux rendez vous encadrants étaient construits autour de celui qui vient de sauter.

Le domicile ajoute trois contraintes qu’aucun logiciel de cabine ne connaît. La première est le déplacement, qui transforme un soin d’une heure en un bloc de près de deux heures. La deuxième est l’absence de lieu neutre : vous exercez chez la cliente, sur son mobilier, avec sa lumière, à son rythme, ce qui rend la fin de prestation beaucoup plus difficile à tenir et le règlement beaucoup plus facile à repousser. La troisième est l’isolement, qui n’est pas seulement une question de sécurité personnelle, mais aussi une question de preuve : aucun collègue ne peut confirmer ce qui a été fait, ni ce qui a été dit avant le soin.

J’ai passé plusieurs mois à écouter des praticiennes décrire les mêmes soirées : rentrer à dix neuf heures, ranger la mallette, dîner, puis rouvrir le carnet pour recopier les fiches, préparer les rendez vous du lendemain, écrire une relance polie à une cliente qui doit 60 euros depuis cinq semaines. Cette heure là n’est facturée à personne. C’est elle que j’ai voulu supprimer en premier, parce qu’elle tombe au moment de la journée où l’on est le moins disponible pour bien la faire.

La demande de sécurité est venue plus tard dans les entretiens, toujours à demi mot, et toujours de la même façon : personne ne réclamait un dispositif d’alerte, tout le monde voulait pouvoir écrire une note privée sur une adresse et être certaine que cette note ne partirait jamais dans un message. C’est exactement ce qu’Esthevia fait, sans en faire un argument spectaculaire.

Méthode

Six convictions qui décident de ce qui entre dans le produit

Chaque fonction demandée passe par les six règles qui suivent. Quand une idée n’en respecte pas au moins cinq, elle n’est pas développée, même si elle paraît utile.

Un logiciel de tournée doit fonctionner sans réseau

Une cave d’immeuble haussmannien, un hameau du Perche, un rez de chaussée en pierre : l’application doit tenir dans ces conditions, sinon elle ne sert à rien au moment précis où elle devrait servir. Tout ce qui est nécessaire pendant la prestation est téléchargé avant le départ.

Le calcul doit précéder la décision, jamais la suivre

Un bilan de fin de mois qui vous apprend que vos mardis n’étaient pas rentables arrive trop tard. Esthevia affiche le résultat au moment où vous posez le créneau, quand il est encore possible de décaler d’un quart d’heure ou de demander vingt euros de plus.

Ce qui engage la cliente doit être écrit avant, pas rappelé après

Les conditions d’annulation, le montant, la nature exacte de la somme versée d’avance et le délai de rétractation lorsqu’il s’applique : tout cela figure dans la confirmation envoyée à la réservation. Un rappel envoyé après le litige n’a aucune valeur, ni juridique, ni relationnelle.

Une note privée reste privée

Les observations que vous écrivez sur une adresse, sur un accès ou sur votre confort personnel ne sont visibles que par vous, ne figurent sur aucun document envoyé et ne sont utilisées par aucun traitement automatique. C’est une règle de conception, pas une option à cocher.

Vos données vous appartiennent et sortent en un clic

L’export complet au format tableur est disponible dans toutes les formules, sans demande préalable et sans délai. Un logiciel qui rend la sortie difficile finit par vous retenir pour de mauvaises raisons.

Le produit se vend par la conversation

Il n’y a aucun bouton de paiement sur ce site. Vous décrivez vos tournées, nous regardons ensemble si l’outil correspond, et il arrive que je réponde qu’il ne correspond pas. Une esthéticienne qui fait quatre rendez vous par mois dans son propre quartier n’a pas besoin d’Esthevia, et je le lui dis.

L’éditeur

MLJ, la société qui édite et exploite Esthevia

Esthevia est édité par MLJ, société par actions simplifiée unipersonnelle au capital de 500,00 euros, immatriculée le 30 octobre 2024 au registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 934 769 837. Le SIRET du siège est 934 769 837 00014 et le numéro de TVA intracommunautaire est FR44934769837. La société est inscrite au répertoire national des entreprises.

MLJ conçoit et exploite des outils destinés à des activités indépendantes françaises soumises à un cadre réglementaire précis. Esthevia s’adresse aux esthéticiennes titulaires de la qualification professionnelle exigée pour exercer les soins esthétiques, qui interviennent au domicile d’une clientèle féminine, en micro entreprise ou en entreprise individuelle. Le produit est conçu, écrit et maintenu en France, et les échanges se font en français.

Ce que MLJ ne fait pas

MLJ ne revend aucune donnée, n’installe aucun outil de mesure d’audience sur ce site, ne pratique aucun démarchage téléphonique et n’encaisse jamais les règlements de vos clientes. Les sommes versées par une cliente transitent uniquement par le moyen de paiement que vous utilisez déjà et n’entrent à aucun moment sur un compte de la société.

Pour toute question sur l’édition du site, la protection des données ou les conditions d’utilisation du service, l’adresse est jimenezjulien42@gmail.com. Les mentions légales, la politique de confidentialité et les conditions générales d’utilisation complètent cette page, et le plan du site en donne l’organisation complète.

Le Carnet

Les neuf articles que j’ai écrits pour le Carnet de tournée

Le Carnet de tournée est le magazine d’Esthevia. Chaque article part d’une question posée par une esthéticienne à domicile, cite les textes français applicables et se termine par ce qu’il faut écrire, faire signer ou calculer. Les neuf articles ont été publiés le 3 septembre 2026, jour de la mise en ligne du site.

Une question de terrain qui ne trouve pas sa réponse dans ces pages : écrivez à jimenezjulien42@gmail.com, elle deviendra peut être le prochain article du carnet.